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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 20:44
LA VIE COMME UN DEFI ! / Dana LANG, conteure, auteure, poète, ambassadeure de la Paix,...

 

Jeudi 15 décembre 2016... à dix jours de Noël.

 

Je reste près de lui toute la soirée, il me sollicite parce qu'il a faim, il a froid, il a chaud, il veut boire prendre ses remèdes, le changer deux fois, puis le laver, le masser à deux heures... je finis par me coucher à trois heures trente.

Dans les intervalles j'ai lu le manuscrit de poésies de Béatrice Tallec-Adrian et j'ai terminé sa préface.

J'ai terriblement sommeil et je m'endors rapidement. Il va me sonner dans la nuit car il souffre très fort de sa jambe.

Sur le matin, par deux fois, je l'entends gémir et crier :

J'ai mal, j'ai trop mal à ma jambe.

Lorsque j'arrive dans le couloir, je l'entends ronfler. Je lui ai donné par deux fois sa morphine (qui a énormément baissé) avec un doliprane pour les douleurs aiguës.

Au matin, Sylvie arrive à huit heures trente et prépare le déjeuner. Je me lève au radar. Je déjeune et me prépare rapidement pour aller en courses.

Jean-François vient s'occuper des soins de Maurice. Nous partons pour trois magasins et nous rentrons pile pour midi. Sylvie à juste le temps de m'apporter les provisions, les six sacs de couches, le maïs et l'orge au garage, et de monter le fauteuil roulant.

Je range les commissions petit à petit, puis je prépare le repas, une salade d'endives aux noix et aux pommes et les restes de la tartiflette d'hier.

Dans l'après-midi arrive le fournisseur de l'ancien respirateur qui ne nous a pas satisfait et qui à mis un sacré moment à venir le chercher... et pendant ce temps la Sécurité Sociale paie la location de deux machines... ben voyons ! ! !

Puis l'aide jardinier, venu hier nettoyer la bougie de la tondeuse, se met à tondre le jardin. Ensuite c'est l'infirmier et puis Klara la kiné... Maurice ne parvient pas à se lever sur sa jambe droite... il est terriblement déçu, il en pleure. Ses muscles se sont atrophiés par ses trois mois cloué au lit.

Nos journées sont bien remplies... nous attendions aussi Alexandra qui n'est pas venue, sauf une erreur de ma part.

La soirée s'achève. Je m'installe devant la télévision où je m'endors. Je laisse Maurice à son sommeil pour aller me coucher. Il m'appelle trois fois dans la nuit.

Vers trois heures, je dois le laver, le masser, le changer... je suis éreintée.

LA VIE COMME UN DEFI ! / Dana LANG, conteure, auteure, poète, ambassadeure de la Paix,...

Vendredi 16 décembre 2016...

 

Sur le matin, je dors profondément quand Nelly arrive. J'ai beaucoup de mal à me réveiller. Je déjeune cependant qu'elle prépare un cacao à Maurice à qui hier, j'ai acheté des petits pains aux raisins.

Jean-François s'attaque à ses soins du matin, puis il passe aux miens. Je m'habille ensuite je vais avec Nelly attacher les palmiers qui ont soufferts sous la tempête de novembre. Je taille aussi les rosiers.

Elle replante mon pot d'hémérocalles dans la plate-bande. Nous jardinons en plein décembre !

Finalement il est l'heure de s'en aller pour Nelly... et je reste avec les légumes de la soupe à préparer.

Nous déjeunons et à peine terminé, voici notre médecin traitant qui vient aux nouvelles. Il est content des progrès de Maurice et de sa volonté à en sortir.

Il déclare :

C'est un warrior !

Ce qui m'amuse... mais c'est bien ça !

Il nous prescrit plusieurs ordonnances dont un verticalisateur électrique réclamé par Klara afin que Maurice puisse se mettre debout.

Je m'occupe de mes légumes à la cuisine car je veux refaire cette délicieuse soupe pour toute la semaine.

Puis je vais jeter les déchets à mes petites amies qui m'attendent impatiemment.

Je reste un moment sur l'ordinateur alors que Maurice dort profondément comme ce matin où il s'est endormi toute la matinée... il a beaucoup de sommeil, de forces et de fatigue à récupérer !

Puis arrive Klara pour la kiné alors qu'il dort si fort. Klara lui fait faire ses exercices... il doit retrouver du muscle.

Ensuite voilà Jean-François de bonne heure et du coup Maurice en est content, il va être soulagé de cette gymnastique qui l'épuise.

Moi, je ré-attaque ma soupe que j'avais abandonné par manque de force. Je coupe tous les légumes épluchés en morceaux et je les lave. Je tranche avec un hachoir et un marteau le potimarron et le butternot car je n'ai aucune force dans les doigts... je mets un temps fou à faire tout ça.

Du coup nous soupons à vingt heures, très tard pour nous ! La soupe est si bonne que Maurice en réclame deux bols puis il veut deux tartines de rillettes de porc... ce qui fait qu'il se sent lourd ce soir !

Nous regardons les 'Petits Crimes d'Agatha Christie' et le sommeil me gagne. Lorsque le film se termine, je dois laver, masser et changer Maurice, lui mettre son drap et ses couvertures.

Il prend tous ses remèdes du soir et s'apprête à s'endormir. De mon côté, je file au lit... trop besoin de me reposer.

LA VIE COMME UN DEFI ! / Dana LANG, conteure, auteure, poète, ambassadeure de la Paix,...

Samedi 17 décembre 2016... à huit jours de Noël...

 

Je me suis levée plusieurs fois encore cette nuit parce qu'il hurlait de douleur, je lui ai relevé la jambe avec le coussin, posé de la glace, parce qu'il fallait le couvrir, le masser, le changer... je n'ai pas eu besoin de le laver, il dormait trop.

Au matin je me lève à huit heures pour lui faire quatre tartines, et son chocolat, il meurt de faim, puis je déjeune.

Nous attendons l'arrivée de Corinne, l'infirmière et Maurice se tortille comme un ver dans son lit tant il a besoin d'être lavé, massé et changé. De plus, il hurle depuis des mois car uriner lui provoque de très violentes douleurs. Sa prostate lui joue de mauvais tours (il faudrait encore opérer!).

Corinne vient pour passer à l'action et aussi lui passer pendant une heure sa roséphine dans la veine qui monte au cœur, puis elle rince.

Ensuite elle passe à mes soins et je me prépare pour la journée. Notre voisin et ami André nous livre deux litres de moules qu'il est allé ramasser dans la Baie des Trépassés... je suis drôlement contente, je les ferai demain avec un reste de gratin, cela sera parfait ! Il passe dire bonjour à Maurice qu'il n'a pas vu depuis longtemps car la maison est toujours pleine d'intervenants de toutes sortes.

J'étends deux lessives, je confectionne le repas... aujourd'hui je me lance dans une galère... je fais un gratin dauphinois. Cela me prend un temps fou car j'ai du mal à éplucher l'ail, pour les pommes de terre c'est moins difficile car leur peau est fine en ce moment. Bon, mais je me débrouille (dur, dur) et finalement je sers d'abord du poireau en vinaigrette à Maurice qui crie de faim. Le gratin est au four, nous le mangerons à une heure. Puis je lui sers un morceau de foie de veau, très bon pour son manque de potassium. Le gratin s'avère être fameux ! Nous nous régalons !

Je fais la vaisselle entre chaque plat servi, cela m'avance. Puis lorsque nous avons terminé Maurice s'endort aussitôt et moi je file me coucher... je ne peux plus rien faire.

Je dors jusqu'à l'arrivée de Corinne à dix-sept heures trente... cela m'a fait le plus grand bien et Maurice en a fait autant. Ce soir, elle lui retire ce qu'il reste d'agrafes... le voilà libéré.

Nous soupons de cette excellente soupe confectionnée pour toute la semaine. Mais ce soir, il se sent mal et n'a pas très faim. Je le change, il met son masque et s'endort.

J'ai un peu de temps libre, je l'occupe à lire mes courriels et à répondre. Ce soir, il m'arrive des félicitations de par le monde pour mon poème 'Toi, le fou de Dieu'.

Maurice dort et il m'appelle car sa cheville gauche lui fait mal, je vais le masser.

Il fait nuit à dix-huit heures... à huit jours de Noël... je n'ai rien préparé, rien décoré... nous vivons hors du temps concentré sur notre cauchemar...

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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 02:57

Mercredi 14 décembre 2016... Noël approche à grands pas... pas le temps d'y penser !

 

Je reste près de lui jusqu'à minuit, puis je le laisse car il dort profondément et je peux aller me coucher. J'éteins les lampes et aussi la télévision. Je suis à peine allongée, j'entends les cris de panique de Maurice dans le noir... il ne sait plus où il est, où il se trouve ! Je me relève pour le rassurer et il rallume la télévision qui lui fait une image, une lampe rassurante dans la nuit.

Il me sonne à une heure, puis à deux heures, enfin à cinq heures où je dois le laver, le masser et le changer. Je dors jusqu'à neuf heures. Annie est arrivée et s'occupe du déjeuner de Maurice. Je me lève au radar, épuisée dès le réveil... trop éprouvant !

Je déjeune et nous attendons l'infirmier pour nos soins. Annie vaque à toutes les occupations de la maison, cependant que je reste au service de mon époux tout autant que la nuit.

Je prépare également une tartiflette, Annie épluche les oignons et les coupe en lamelles fines. J'ai mis à cuire dans l'eau les pommes de terre. Une fois cuites je les rassemble avec celles qui me restent de la veille pour les peler. Je mets à rissoler les lardons et les oignons. Lorsque cette préparation devient dorée j'y ajoute la crème puis les pommes de terre coupées en rondelles. Ensuite je verse la moitié de la préparation dans un plat, je dispose la moitié du reblochon sur le dessus puis je rajoute le reste de la préparation et ensuite le reste du reblochon et j'enfourne à four très chaud vingt minutes... un délice !

Le médecin remplaçant passe voir le PICC line de Maurice qui semble inquiétant mais le médecin le rassure. Quand aux agrafes de sa jambe il nous conseille d'attendre la visite auprès des chirurgiens de Brest prévue pour lundi prochain, le 19 décembre 2016... encore un voyage en ambulance. Jean-François trouve ce délai trop long et va demander conseil auprès du chirurgien.

Je change Maurice plusieurs fois avant l'arrivée de l'infirmier et à quatorze heures, je lui fais la grande toilette, massages et change. Je demeure très sollicitée par lui pour maints services.

Dans les intervalles je lis et découvre le livre de poèmes de Béatrice Tallec-Adrian. Je prépare sa préface durant la soirée entre hier et aujourd'hui. Après le dîner où nous terminons notre soupe délicieuse, je poursuis mon travail sur ce livre. Puis je prépare un courrier de renvoi de son manuscrit que je posterai demain.

Je demeure la soirée près de Maurice où tout en travaillant il me sollicite pour un morceau de gâteau, deux pommes, le masser plusieurs fois, le changer aussi.

Il est deux heures du matin, je ne me suis pas encore couchée... j'écris.

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13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 20:26
Maurice sur le point du départ...
Maurice sur le point du départ...

Maurice sur le point du départ...

Mercredi 13 décembre 2016... branle-bas de combat !

 

Je lui donne ses soins habituels à minuit et me couche à une heure. Puis à deux heures, il me sonne pour de nouveaux soins. Il crie, gémit et se plaint de sa jambe. Je me relève à trois heures trente, puis retourne me coucher alors qu'il n'est pas du tout apaisé... il se plaint toujours autant.

 

J'entends l'arrivée de Corinne à cinq heures du matin. Elle vient faire les soins de Maurice et lui passer son antibiothérapie dans son PICC line. Ses soins se déroulent bien et Corinne est un amour de dévouement. Elle s'est levée bien tôt aujourd'hui afin d' être là pour Maurice avant son départ ! Il n'a rien dormi de la nuit et il s'en va au Centre de rééducation fonctionnelle... mais cela est un premier contact, sans doute va-t-on lui donner son planning de kinésithérapie, les jours, les horaires...

 

Je suis debout à six heures et je débarrasse tous les cartons de pharmacie qui obstruent le passage du brancard. Il va falloir que j'achète d'autres tiroirs pour un rangement encore plus pratique.

 

Nous attendons nos amis d''Urgence 29' pour qu'il soit à Tréboul à huit heures trente-cinq. Ils arrivent à sept heures dix et partent à sept heures trente cinq. Ces petits gars sont épatants ! Ils chargent Maurice sur le brancard avec une délicatesse infinie.

Il fait nuit noire et nos chèvres s'étonnent et s'interrogent de le voir traverser le pré sur une telle charrette... elles bêlent ! Nous les avons réveillées !

 

Je n'ai plus sommeil, j'attends l'arrivée de Véronique M. En attendant j'écris.

Véronique s'emploie à sa tâche, puis nous allons chercher du pain et un loto pour faire plaisir à mon époux... il y a une éternité que nous n'avons plus acheté un billet.

 

Maurice et les ambulanciers reviennent précipitamment. Pas de chance, ils ont été reçus dans le couloir pour se faire expédier avec perte et fracas. Il se trouve que l'on rencontre des cons chez les médecins mais celui-ci était particulièrement raffiné dans le genre. Il a purement et simplement renvoyé le convoi dans ses appartements sans plus de délicatesse... malade trop lourd ! S'en prenant aussi aux ambulanciers qui lui faisaient remarquer qu'il avait le voyage d'un autre patient à assurer. Il y en a qui mériterait d'être poursuivi en justice mais ceux-là ne risquent rien !

Bref, Maurice n'ira pas en séances de rééducation fonctionnelles en externat et encore moins en internat ! Bof, quand on y réfléchit ce genre de cure est réservé aux gens bien portants, certainement pas pour des personnes lourdement handicapée et en l'occurence pour l'instant encore grabataire !

C'est triste de penser que dans notre pays on puisse être confronté à ce genre de personnage mais nous sommes dans une logique de rentabilité à outrance... le fric d'abord !

Mon époux rentre sous le choc de cette confrontation... il ne cesse d'en parler tout le matin...

dommage, je n'étais pas avec lui !

 

Je prépare le repas et nous déjeunons. Véronique nous laisse à onze heures trente, puis je vais m'occuper de nos animaux. Il fait un temps incroyable. Je suis dehors bras nus, en petit polo sous un grand soleil lumineux... toutes mes fifilles manifestent leur joie de me retrouver. Les chèvres naines possèdent un très beau manteau de laine noir luisant. Les oies resplendissent de beauté. Les poules ne pondent pas, j'ai recueilli deux œufs en une quinzaine de jours.

 

Lorsque j'ai terminé, je suis exténuée et je rentre me mettre au lit. L'arrivée de Klara, la douce et formidable kiné, me réveille mais je ne peux pas me lever terrassée par une crise d'asthénie.

 

J'entends la voix de Maurice qui commente sa matinée de folie, le déplacement, l'arrivée fracassante et le départ précipité. Klara lui fait faire des mouvements et s'asseoir au bord du lit. Il doit retrouver les réflexes et un soupçon de mobilité. La kiné va demander au médecin de faire livrer tous les appareils nécessaires à sa rééducation et ensuite lorsqu'il le pourra, il ira au cabinet... alors là rien n'est moins sûr... depuis sa double trépanation il n'a plus jamais pu se rendre chez le toubib...

 

Finalement lorsqu'elle est partie, il me sonne afin que je le change. Du coup après, je file un moment sur l'ordi en attendant Corinne, l'infirmière. Pendant ce temps, il coule dans son lit saisi d'une fatigue sans fond... il me dit qu'il a l'impression de mourir... ce n'est pas la première fois.

 

L'infirmière si dévouée vient avec des tubes de crème, pommade qui prévient des escarres... sa peau s'abîme beaucoup sur la jambe gauche et le talon droit qu'il faut masser souvent.

 

Ensuite nous soupons de cette soupe délicieuse confectionnée avec un demi petit butternot, un demi petit potimarron, quelques carottes, navets, patates, poireaux dont je garde le blanc pour les faire en vinaigrette, un peu de céleri congelé, un oignon avec de la crème fraîche... un pur régal. Ce matin j'ai aussi préparé une flogniarde auvergnate faite de pommes-poires (pas assez de poires)dans un plat immense... c'est un délice qui va nous faire quelques jours comme la soupe d'ailleurs !

J'ai montré la flogniarde à Corinne, elle a ouvert de grands yeux tous ronds, tout comme Véronique ce matin devant la grandeur du plat (voir photo).

 

Ce soir je lave, masse et change Maurice à vingt heures, puis vaincu par son immense fatigue il s'est endormi. Il faudrait qu'il parvienne à faire des nuits complètes. Cet après-midi, le fournisseur est passé pour lire les résultats de son appareil respiratoire : en quinze jours, il n'a dormi que deux fois trois heures et ses apnées sont bien corrigées par ce nouvel appareillage dont il commence a s'habituer. Cette machine lui fournit de l'air dans les périodes d' apnées. L'ancienne lui apportait une pression de 14 en continu... cela épuisait son cœur déjà bien trop sollicité.

 

Il dort... je ressens une détresse de fatigue profonde et des douleurs incessantes. Aujourd'hui mes jambes se dérobent à la cheville et au genou droit en provoquant un déséquilibre accentué et une douleur aiguë. J'éprouve moi aussi, un immense besoin de dormir...

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13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 17:52
TOI, LE FOU DE DIEU / Dana LANG, notre ambassadrice de la Paix,...
TOI, LE FOU DE DIEU / Dana LANG, notre ambassadrice de la Paix,...

TOI, LE FOU DE DIEU ! Dana LANG, le vendredi 13 novembre 2015,

Toi qui portes un fusil

La mort en bandoulière

Tu arpentes Paris

En semant la terreur

Que sais-tu de la vie ?

                                        Toi qui écorches

                                        Ta bouche

                                        Avec le nom de Dieu

                                       Que sais-tu de la mort

                                       Après la vie ?

Toi, à l'abdomen

Bardé d'explosifs

Tu découpes le flan

De tes frères

Sans répit

                                      Toi, tu ne penses

                                      Qu'à la guerre

                                      Loin de ton âme

                                      Et tu parles

                                      Et tu ris

Toi, tu salis ton cœur

Et rejettes ces valeurs

Qui feraient de toi

Une humanité

Un amour chéri

                                     Toi, as-tu une petite sœur

                                     Un frère, une mère

                                     Une douce amie

                                     Qui a mal et qui meurt

                                     De tes choix interdits

Toi qui peint de sang

Les rues, les pierres

Tes rêves rouges de colère

Te hantent sans fin

Et rien ne les assagit

                                    Toi et ton mirage

                                    Des cent vierges

                                    Crois-tu vraiment

                                    Pouvoir les retrouver

                                    En ton paradis ?

Crois-tu que ta cause

Par la violence

Vaille ton sacrifice

Que restera-t-il de toi

De ta vie ?

                                    La noblesse de l'âme

                                    Celle du cœur

                                    Gagnent toujours

                                    Sans les armes

                                                     Leur combat en démocratie

 

Ce qui t'attend

N'est pas un Éden

Mais l'Enfer

Sur la terre

                                                                                                  Que tu auras choisi !

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13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 17:32
DAECH... A LA DERIVE... / Gérard GAUTIER, ancien conseiller Régional de Bretagne, auteur, poète, Blanc'estExprimé,...

DAECH …A la dérive…

 

Tu es en recherche de Toi-même,

Des richesses ignorées, de ton cœur, de ton esprit

De celles du Monde et des Humains,

Trouve les lumières de l’espoir

Ne te laisse pas aspirer, enliser

Par le sable mouvant de la négation de l’Autre

Ne suis pas aveuglément le crédo de la haine,

Blasphème insufflé par de lâches et veules esprits,

Ils respirent le néant et nient ton intelligence,

Te mènent vers les chemins de la désespérance

De la violence, de l’intolérance,

Ils t’envoient sur les sentiers de la mort,

Destructrice des aubes enchantées de soleil,

Du parfum musqué de la rose, de ta Mère.

Ils veulent que jamais tu connaisses

Le sourire de l’enfant né de la femme

Que point tu auras,

Tu ignoreras les riches souvenirs

De la vie de tes anciens

Par toi, attristés, déçus, humiliés,

Ne crois pas les vilénies nihilistes

Qui t’envoient au tombeau,

Faisant victimes innocentes et noirs deuils.

Tes parents, tes sœurs, tes frères, tes amis,

Tes compatriotes déjà paient,

Les crimes de tes frères en déshérence,

Le lourd tribut de l’endormissement

De la conscience à toute humanité.

Après ton trépas tu ne rejoindras pas

Le paradis vanté que tu imagines,

Il n’y aura pas de vierges à t’attendre.

Elles ont toutes été violentées dans leur corps, leur âme,  

Avant d’être assassinées comme l’est l’Humanité.

Elles t’attendent pour te faire connaître les feux de l’enfer!

Réveille-toi de ton cauchemar, il est encore temps,

Choisis les rivages de la Vie, de la Paix.

DAECH... A LA DERIVE... / Gérard GAUTIER, ancien conseiller Régional de Bretagne, auteur, poète, Blanc'estExprimé,...
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13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 08:08
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13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 07:45

Dimanche 11 décembre 2016...

 

Je lave, masse et change Maurice à vingt heures et je recommence à vingt -trois heures. Ses cris me réveillent avant qu'il me sonne par six fois dans la nuit.

Je me lève complètement zombie à neuf heures. Je prépare le déjeuner en attendant Jean-François, l'infirmier.

Maurice est accablé de fatigue et de souffrance et moi je me traîne de fatigue. Je suis aussi profondément découragée par la masse de travail qui s'accumule sur moi... et pourtant, il faut avancer.

Maurice réclame encore des soins sur le matin. Quant enfin l'infirmier est passé, il s'endort.

Je peux passer en cuisine... aujourd'hui tranche de foie de veau avec des pâtes en ratatouille (aubergines, poivrons et tomates), yaourt et clémentines. puis lui porter son repas mais il n'a pas la force de s'alimenter. Il parvient à manger la tranche de foie, mais les pâtes ne passent pas. Il finit sur un yaourt. Je déjeune près de lui comme chaque jour.

Après le repas, je dois encore le laver, le masser et le changer. Je n'ai plus de courage pour faire un gâteau, Maurice plus à l'aise enfile son masque et s'endort... je peux aller me coucher.

À seize heures, ses cris me réveillent. Je dois de nouveau le laver, le masser, le changer.

Je passe sur l'ordinateur mais cet après-midi le contact est mauvais. Je perds une heure à ouvrir et fermer mon appareil qui ouvre tous mes logiciels sur des raccourcis... je peste. Je passe à la rédaction de mes écrits... puis il est déjà l'heure de la soupe.

Vers vingt heures, je le lave, lui masse le corps partout, particulièrement sur les points d'appui où la peau souffre beaucoup, puis je le change. Il ne parvient pas à s'endormir...

Lundi 12 décembre 2016... trois mois au fond du lit... grabataire !

 

Vers vingt trois heures, je recommence. Puis il m'appelle à une heure, à quatre heures trente où je le lave, le masse, le change pendant une heure. Il me rappelle à sept heures puis à neuf heures je me lève... Nathalie fait le déjeuner de Maurice. Je dors debout...

Je déjeune, Corinne arrive pour prendre la relève de Jean-François. Elle s'affaire autour de Maurice qui lui prend bien du temps. De plus elle doit lui faire passer son antibiotique dans le PICC line... il faut une heure pour écouler le produit dans le cœur. Elle a le temps d'aller chez un autre patient pour revenir ôter la perfusion. Elle passe à mes soins.

Nathalie fait le tour de la maison, elle a de quoi faire... une machine à étendre, du linge à plier, à repasser, donner un petit coup de partout, nettoyer salle de bains et WC, éplucher un oignon. Je fais rissoler deux morceaux de poulet ajoutés d'un jus de tomate. Puis elle nous quitte à onze heures trente.

J'ai encore bien à faire... je ne vais pas arrêter avant seize heures. Je suis tellement lasse, je vais sur le lit.

Klara, la kiné arrive. Je l'entends littéralement voler dans la maison autour du lit de Maurice. Elle le fait travailler et parvient ô miracle à le faire asseoir au bord du lit avec le genou plié à 90° ! Formidable exploit, j'entends l'excitation de Maurice à travers la cloison !

Lui qui était tellement épuisé ces trois derniers jours, aujourd'hui les séances se passent beaucoup mieux... il est content !... Mais ce soir il est 'mort' ! Notre merveilleuse Klara se retire et voici Corinne qui enchaîne. Je me suis endormie pendant ce temps.

Lorsqu'elle a fini elle vient cogner à la porte de la chambre pour me demander si elle peut appliquer les pansements de Versatis dans mes reins.

Je n'ai pas envie de me lever... je dormirai cent ans !... Mais je lui réponds dans l'affirmative et dans la salle de bains, elle me colle mes trois pansements et un autre sur les cervicales... si je devais avoir des pansements partout où je souffre je ressemblerais à une momie où si j'avais des signaux lumineux, tout le monde prendrait peur et se sauverait !...

Mais il n'existe aucun antidouleur pour notre maladie, même pas le cannabis, la morphine, et la recherche poursuit ses investigations sur le cerveau avec les endorphines. Enfin, nous savons maintenant qu'un remède orphelin verra le jour en 2017... à suivre...

Demain les infirmiers seront chez nous à cinq heures et quart. Maurice part en ambulance à six heures quarante cinq pour se rendre au Centre de Rééducation Fonctionnelle à Tréboul-Douarnenez. Il y restera sans doute la matinée.

Ce soir il est si fatigué qu'il s'endort et je reste sur l'ordinateur.

Entre hier et aujourd'hui j'ai écrit 'ALEP, TON CRI MONTE AU CIEL' !.

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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 20:08
ALEP, TON CRI MONTE AU CIEL / Dana LANG, conteure, auteure, poète, ambassadeure de la Paix,...
ALEP, TON CRI MONTE AU CIEL / Dana LANG, conteure, auteure, poète, ambassadeure de la Paix,...
ALEP, TON CRI MONTE AU CIEL / Dana LANG, conteure, auteure, poète, ambassadeure de la Paix,...
ALEP, TON CRI MONTE AU CIEL / Dana LANG, conteure, auteure, poète, ambassadeure de la Paix,...
ALEP, TON CRI MONTE AU CIEL / Dana LANG, conteure, auteure, poète, ambassadeure de la Paix,...

ALEP, TON CRI MONTE AU CIEL / Dana LANG, Plogoff, le 12 décembre 2016,

 

ALEP, en flammes

Comme un oriflamme

Du haut du ciel

ALEP, détruite, fracassée,

Martyrisée

ALEP, au ciel empli

D'avions, d'hélicoptères

Sèment leurs tonneaux

D'explosifs sur des innocents

ALEP, sous ces cargaisons

De mort venue d'ailleurs

Bruit terrorisant, assourdissant

ALEP, de cris, de larmes d'enfants

ALEP, de ces parents hurlants

Qui portent leur petit mort

Dans leur bras sanguinolent

ALEP, sous la violence d'un autre âge

Immeubles éventrés

Où se cachent dans le fracas

L'enfant qui grelotte, tremblant

Claque des dents, effaré,

Couvert de poussière,

Cherche un abri, se terre

ALEP, plongée dans l'ignoble barbarie

De dictateurs immondes

Qui n'en ont rien à braire

De leurs flaques de sang,

De leur misère,

De leurs cris épouvantés

Peuples de tous les pays partagent,

S'indignent et se révoltent

De tant de sang versé

Arrêtons le carnage d'ALEP

Arrêtons les fous de tous bords

Nationalistes, intégristes

Arrêtons ces barbares

Condamnons ces criminels

Au châtiment qu'ils méritent

Finissons-en de ces 'GRANDS'

Ces DESPOTES

Et de ces 'FOUS DE DIEU'

Qui ne sont que des misérables, des mécréants,

Obligeons-les à reconstruire

De leurs mains nues,

Pierre après pierre, 

Les immeubles en ruine,

Quand ils ne rendront jamais

Ces vies détruites, saccagées !

Exigeons LA PAIX en ce monde

Et cultivons le bonheur ! ! !

ALEP, Écoute comme ton cœur sanglant

Bat sous la cendre !

ALEP, TON CRI MONTE AU CIEL / Dana LANG, conteure, auteure, poète, ambassadeure de la Paix,...
ALEP, TON CRI MONTE AU CIEL / Dana LANG, conteure, auteure, poète, ambassadeure de la Paix,...
ALEP, TON CRI MONTE AU CIEL / Dana LANG, conteure, auteure, poète, ambassadeure de la Paix,...
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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 00:01
ALEP... A L'AIDE ! A L'AIDE ! / Gérard GAUTIER, ancien conseiller Régional de Bretagne, auteur, poète, ambassadeur de la Paix, Blanc'estExprimé,...

ALEP… À l’aide ! À l’aide !

(Gérard GAUTIER)

 

De l’histoire de l’Humanité

Berceau, ensanglanté, de la civilisation,

Je porte Témoignages,

ALEP me nomme,

J’ai traversé les âges et les temps

Et pleure sur celui présent.

Mes ruines antiques, marques des outrages,

Deviennent chaque jour, œuvre maudite,

Stigmates de la folie cupide des hommes,

Champs de décombres et de gravats

Chants de larmes et de sang,

Cimetière à ciel ouvert.

 

Bachar el Assadsin, dictateur barbare,

Courtisé, cautionné par les Grands

D’un Monde aux visées impérialistes,

Au nom affiché d’une volonté de paix,

Nains du cœur et de la conscience

Pour image personnelle valoriser

Et vils profits financiers tirer,

A pu sereinement réprimer, tuer, torturer,

Son Peuple et fertiliser

Le terreau putride des Fous de Dieu.

 

Poursuivant leurs visées démoniaques,

Complices et fourbes alliés,

Et autres malfaisants,

Ayant grande expérience,

Qui, seuls intérêts avaient liés

Après s’en être honteusement servi,

Ont laissé trucider

Saddam Hussein, Kadhafi,

Sont accourus, de l’Orient et de l’Occident.

Oublieux de toute moralité,

Pour sauver son précaire pouvoir.

 

Alep, ville martyre, enfer sur Terre,

Anéantie par la folie meurtrière d’une secte

Et des armées de charognards belliqueux,

Portant les défroques de démocraties disparues,

Responsables de la mort aveugle, venue du ciel,

Des humains sacrifiés gisant, pêle-mêle,

Sous leurs asiles qu’ils espéraient de paix,

Par ceux, portant le faux nez

D’une diplomatie glacée, au cœur sec,

Sous le regard cupide des fossoyeurs du béton,

Aux yeux de concupiscence, remplis,

Perchés dans les squelettes noircis des arbres

Pour voir le chantier immense qui,

Chaque jour, chaque nuit, grandit,

Demain les attend.

Alep je suis et vais vers le néant.

 

ALEP… À l’aide ! À l’aide !

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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 20:32

Notre ami Jean Paul Mathelier nous transmet cette annonce à faire suivre dans nos réseaux locaux .

Il y joint une photo qui ne peut pas nous laisser indifférent.

Amitié. Christine 

dimanche 18 journée internationale des migrants
ALERTE ALEP

L'idée de faire quelque chose était dans l'air.

Discussions par-ci, par-là, courriels, et échange de propositions hier samedi à Douarnenez lors de la belle journée Fraternité... des habitants d'Alep le demandent : face à ce carnage, descendez dans la rue...

Voilà la proposition :

Rendez-vous à 17 heures place Centrale Audierne,

DIMANCHE 18 DECEMBRE

Une marche du centre, jusqu'au Phare du Raoulic au bout du mole, en empruntant la passerelle des Capucins.

Partir en fin de jour, marcher entre chien et loup, allumer nos lanternes là-bas sur le mole à la tombée de la nuit et revenir chargés de nos lucioles, des lueurs dans la nuit de l'indifférence.

C'est une marche et non une manifestation, aussi en ville nous emprunterons les trottoirs sans perturber la circulation...

Chaque personne présente peut se considérer comme Organisateur, libre et responsable de ses actes et de ses prises de paroles, de ses pancartes et autres formes... etc...

et libre de se remuer pour faire venir du monde en masse !

 
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Présentation

  • : LE MONDE IMAGINAIRE de Dana LANG, conteuse aux plumes de sioux, fée des loups, auteure Fantasy, contes, nouvelles, poète insurrectionnelle (trilogie de prose poétique), lauréate de 76 Prix littéraires
  • : BIOGRAPHIE Dana LANG *1989-2002, conteuse professionnelle internationale (artiste, durant 12 ans intermittente du spectacle / Cie du Soleil Noir). Elle conte dans les écoles, collèges, lycées, bibliothèques, médiathèques, salles de spectacle, théâtres, festivals... etc... *1991, fondatrice d'une Maison du Conte 'La Biche au Bois' au Cergne (42-Loire). Elle reçoit 20 000 scolaires en attractions contées sur les Terres d'Anne de Beaujeu dans les Monts du Haut-Beaujolais, et organise un Festival du Conte et des Conteurs en Forêt et en Cabarets «Flèches des Fées» pendant cinq ans. Elle conte avec divers musiciens dont Tenzin Gonpo artiste tibétain qui l'accompagne aux instruments et à la voix. Elle parraine un enfant tibétain pendant plusieurs années. *1994, sociétaire des Auteurs et Compositeurs Dramatiques. Elle participe à divers festivals... *Avril 1998, elle conte dans les écoles françaises, Instituts, hôtels, villages pour le Festival International des Conteurs Francophones à Abidjan en Côte d'Ivoire. *2003, auteure, poète, en situation de handicap, elle poursuit en écrivant toute son Œuvre. Elle réécrit ses contes adaptés pour la scène (120 contes) et écrit de très nombreux ouvrages dont des contes merveilleux et fantastique, un récit autobiographique ' Les Sanglots du Vent' ; une trilogie Fantasy ' Les 3 Héritiers de la Clef des 7 Mondes' (t.1 : La Dragonne et l'Œuf d'Or Sacré ; t.2 : Éloïse et le Commandeur du Temps ; t.3 à paraître) ; des témoignages de vie ' Docteurs, vous m'avez tué ! ' suite à paraître : ' La Danse de la Méduse ', ' L'Arbre d'Or ', 'La Fuite des Jours', 'La Maison du bout... de la Terre', 'Plus fort souffle le vent', 'Un Radeau dans le Ciel', 'Jusqu'au bout du Voyage', 'La Vie comme un Défi', 'Fais-moi Mourir !', 'Le Bouffeur de Vie', 'L'Ultime Voyage d'un Combattant de la Vie', 'Vogue là où te mènera ton Rêve', 'L' Envol les Ailes Brisées',... édité en juin 2019 par Horizon Littéraire Contemporain : un recueil de prose poétique et de pamphlets de 7 livrets ' Puisque tu vis, Philippe', 'Je vous écris, Frères Humains', 'À l'Aube d'un Jour, Humanité' et un livret de nouvelles 'Poindra le Jour', ... *2011, à la création de la Maison du Conte, de l'Illustration et de l' Édition Fantastique ' LA FONTAINE AUX FÉES ' édite dix de ses livres (sur plus de 30) et avec son époux Maurice JANIN, architecte d'exécution (en situation de handicap), fréquente les Salons du Livre de Rhône-Alpes, Auvergne, Bourgogne, Yonne, Paca chaque week-end durant deux ans. Sur le Salon du Livre de Lorette (42-Loire), elle rencontre Michel COUROT, Dico d'Or, grand gagnant de la Dictée de Bernard Pivot en 1995. Il deviendra son relecteur et son très grand ami. *En avril 2011, elle écrit un conte merveilleux : Flora, Pipi et Scratch, la sorcière. *2012, sociétaire des Arts et des Lettres de France, membre du bureau de l' UERA A (Union des Écrivains de Rhône-Alpes-Auvergne), ambassadrice du Cercle des Ambassadeurs Universels de la Paix, 'La Fontaine aux Fées'  édite 'Le Grand Livre de Marina' de Marina FERREIRA. *13 octobre 2013, elle est nommée Membre de la World Académy of Arts and Culture and World Congress of Poets. *Le 18 mai 2014, elle parraine le 1er Festival du Livre et de l'Illustration Jeunesse «Les P'Tits Z'Amis de Marina » à Saint-Didier-de-Formans dans l'Ain (01). *13 Juillet 2014, après avoir vécu deux ans dans le village natal de son père en Alsace près de Bâle et de très longues années en région lyonnaise, elle vit à Plogoff dans le Finistère et devient Membre de l'Association des Écrivains Bretons (AEB). Elle écrit et publie un nouveau conte ' La Fontaine de la Mer Feunteun Aod '.   *Décembre 2014, elle collabore au Festival International du Conte de Guillaume ÉKOUMÉ, au Cameroun. Elle écrit un nouveau conte 'Max, le Petit Sorcier'. *Février 2015, elle écrit un conte 'Louka, le Petit Loup de Brocéliande' dédié à son arrière petit-fils, Louka né le 5 février 2015. *23 avril 2015, elle écrit 'Le Dragon de Pors Loubous', un conte fantastique. Fin juillet, par son épouse Danyèle, elle apprend dans une profonde tristesse le décès de son indéfectible ami, Michel COUROT. *20 décembre 2015, elle conte 'Plume de Corbeau' au théâtre Georges Madec à Esquibien pour les enfants des écoles et leurs parents. *De septembre 2013 à ce jour, elle devient lauréate de 76 distinctions Littéraires  Internationales (Trophées, Mérites, Médailles, Prix, Mentions...) décernés par 16 concours Littéraires Internationaux. *2015-2016, elle recherche un Éditeur sérieux pour lui reprendre toute son Oeuvre. *En 2015, elle est invitée à Sacramento en Californie et à Prague en Tchécoslovaquie du 5 au 10 septembre 2016 par le Président de la World Académy of Arts and Culture and World Congress of Poets où elle ne pourra pas se rendre. *Le 1er février 2016, elle écrit le conte 'Justine et le Pays Contraire'. *Février 2016, elle s'inscrit dans les Salons Festivals du Livre en Bretagne qu'elle espère honorer de sa présence... le 24 avril 2016, elle se rend au Salon du Livre de Botmeur (Finistère) où elle conte et dédicace... *En juin 2016, elle écrit le conte 'Kaoura, la Princesse aux Sept Dragons'... *En 2017 'La Princesse aux Mensonges', 'L'Œil du Dragon'... et autres... *Le 9 et 10 septembre 2017, elle reçoit le TROPHEE John Ronald TOLKIEN pour le 2ème volet de sa trilogie fantastique 'Les 3 Héritiers de la Clef des 7 Mondes' tome 2 'Éloïse et le Commandeur du Temps par le CEPAL à Thionville en Lorraine. Elle reçoit d'autres Prix Littéraires Internationaux et le TROPHEE le LAUZUN de BRONZE remis par Pierre BELLEMARE... *Le 26 décembre 2017, elle perd à Douarnenez son époux bien-aimé à la suite de très grandes souffrances et d'une longue agonie de trois ans. Il sera incinéré à Quimper et ses cendres jetées en mer à 300 mètres de leur habitation. *Année 2018, elle devient membre de Bibliothéca Universalis.           * En février 2018, elle écrit plusieurs contes et nouvelles... qu'elle présente à des concours littéraires... *4 avril 2018, elle reçoit une Mention des Arts et Lettres pour son conte 'L'Œil du Dragon'. *10 août 2018, veuve elle revient s'installer avec sa fille aînée dans les Monts du Haut-Beaujolais où de plus en plus atteinte par sa maladie, elle tente de faire éditer tous ses livres. Quelques uns de ses textes paraissent dans diverses revues et livres. *Le 26 janvier 2019, elle devient membre de l'Académie Littéraire et Historique du Val-de-Saône. *Le 1er juin 2019, elle reçoit trois nouveaux Prix Littéraires Internationaux sur un conte, une nouvelle et une poésie décernés par les Arts et Lettres de France. *Le 29 juin 2019, elle reçoit le TROPHEE d'EXCELLENCE sur son OEUVRE LITTERAIRE et le PRIX d'EXCELLENCE sur son conte MAX, LE PETIT SORCIER en Français et traduit en Roumain par les Editions HORIZON LITTERAIRE CONTEMPORAIN représenté par Noëlle ARNOULT et Daniel DRAGONMIRESCU.
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