Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 16:12

1 copie couv colorée Eloise MDT

MES CHER(E)S AMI(E)S, CHER(E)S ADMIRATRICES, ADMIRATEURS, FANS ET FADAS DE LA SAGA,

            ANKOLIE illustratrice Belge, à l'immense talent, est en train de terminer doucement les images de ELOÏSE ET LE COMMANDEUR DU TEMPS la suite de LA DRAGONNE ET L'OEUF D'OR SACRE.

            Je vous écris pour vous signalez que comme le précédent livre, c'est une histoire qui s'achève mais se poursuit avec la descendance des héros : une saga dans le monde merveilleux du conte fantastique, un conte à tiroirs.    

             De la même façon que dans le 1er tome, vous avez vibrés, ri, pleuré avec les folles aventures de Gwendal, Gwendoline, Katel et Erwan, vous allez être emportés dans une épopée trépidante et magique avec Eloïse et ses ami(e)s.      

             Vous allez découvrir, là aussi, toute une faune étrange et des héros fabuleux... je ne peux pas trop vous dévoiler ici la suite de telles aventures, vous la découvrirez lorsque ce livre sera publié. Quoiqu'il en soit ce livre que je croyais être le tome 2 et 3 ne sera que le volume 2 car, je vous prépare une autre aventure toujours plus délirante... je crois que vous ne serez pas déçus et que vous serez de plus en plus nombreux à me suivre, à me réclamer la suite et à m'écrire VOS IMPRESSIONS ET VOTRE ENTHOUSIASME.    

               Sachez que je réponds à tous. Ecrivez-moi à :

Dana LANG / MAISON du Conte, de l'Illustration et de l'EDITION FANTASTIQUE / LA FONTAINE AUX FEES "La Biche au Bois"  / 42460 LE CERGNE 

QUELQUES COMMENTAIRES (voyez les autres plus bas dans la liste des articles :   

*Sébastien a fini LA DRAGONNE ET L'OEUF D'OR SACRE. Il en est très content. Pouvez-vous me dire si le 2ème tome est fini ? (Françoise) 

*Mon grand a lu votre livre et il est impatient de lire la suite. (Nathalie) 

*L'ambiance de vos livres est effectivement très intéressante, je vais réfléchir sincèrement à l'achat du 1er tome, et m'inscrire immédiatement pour essayer de vous voir conter ! J'ai effectivement une grande passion pour le conte, bien que je n'en ai pas fait depuis longtemps... J'admire beaucoup la force que vous avez, beaucoup se seraient laissé abattre par la maladie et auraient arrêté, mais vous, non, vous avez continué à écrire. Je trouve que votre façon de vous battre est admirable, d'autant que je pense que vous vivez plus pleinement votre vie que la plupart des personnes sans souci physique, vous allez au bout de vos envies, et de vos rêves, c'est merveilleux !  (Maïwenn GAUDIN, Le Quai du Livre, Festival Interceltique de Lorient)                                                                                                                                                                                                                                              

Partager cet article
Repost0
7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 09:10

2 copie boat p.5 dos vierge-copie-1

LE SORCIER MILLETEMPÊTE SUR SON BOAT AVEC SES MONSTRES

 

A propos de la trilogie fantastique (héroic fantasy) collection "Celtics Aventures" de Dana LANG, illustrations (héroic fantasy) par ANKOLIE, artiste Belge

 

*J’ai été… fascinée par le 1er tome de votre SAGA, vivement le tome 2… Marie-Christine SCHWARTZ, bibliothécaire.

*  Témoignage de Cindy MASSA (24 ans), À Dana LANG,   

                   Comme je vous l’avais promis après notre rencontre au Salon du Livre 2012 à Attignat dans l’Ain, je vous écris ces quelques lignes pour vous dire ce que j’ai pensé de votre livre : « LA DRAGONNE ET L’ŒUF D’OR SACRÉ » 1er tome de : « LES 3 HÉRITIERS DE LA CLEF DES SEPT MONDES ».

             Votre histoire m’a emporté de page en page, du début à la fin. Tout en lisant, j’avais le sentiment de vivre cette aventure avec toutes les personnes. Je suis passée par différents sentiments, comme la joie, le rire, la tristesse, la colère et le courage. Le mélange des deux mondes (réel et irréel) est magnifiquement écrit, les dessins sont très beaux.

             Le courage des enfants qui, malgré la peur, la fatigue, la soif et la faim n’ont jamais baissé les bras et se sont entraidés pour sortir de ce laborynthe, tout comme Gwendal et Gwendoline qui font tout leur possible pour sauver Harold, le dragonneau des griffes de Gargouillasse est un super exemple pour tous les adultes.

             J’ai bien aimé la façon dont s’exprime les Djiposses, cela m’a fait rire aux éclats. Il y a aussi le courage de ceux qui se sont unis « hommes, fées, elfes, etc… » afin de sauver les enfants et pour combattre tous ensemble une seule et même chose : Le mal.

             Aucun enfant au monde ne devraient vivre de telles horreurs comme le trafic d’organes ou l’esclavage, etc… Votre histoire raconte vraiment des choses qui se passent ou qui se sont passées à notre siècle, qu’elles soient bonnes ou mauvaises.

             J’ai vraiment aimé ce premier volume. Et en attendant la suite de la trilogie, je vous souhaite une très, très bonne continuation dans ce monde de fées.

             Je vous embrasse, amicalement,

             À Etrez (Ain), le 27/11/12, Cindy (24 ans), en espérant que vous pourrez me répondre.

 

*… je suppose qu’Éloïse c’est vous, et j’ai trouvé beaucoup de passages émouvants dans votre histoire ; j’ai pleuré à la mort d’Ombrelle (p.100-101), et c’est sans aucune lassitude que je vais m’attaquer à la suite, même si elle me promet encore quelques angoisses…Vous avez une imagination prodigieuse… Bravo, et merci pour cette belle aventure ! … À vous lire, j’ai envie de paraphraser Jean Cocteau (‘à force de faire des statues’, etc… dans Le Sang d’un Poète) : « à force de parler des fées, on devient soi-même une fée.» Qu’en dites-vous ?  (Michel COUROT, dico d’or, relecteur)

*Votre univers est vraiment merveilleux. ! Votre récit est fantastique ! (ANKOLIE, illustratrice Belge)

*… Votre projet possède une grande force fantasmagorique avec un abondant cortège de créatures fantastiques, et il est intéressant également par les problèmes actuels qu'il aborde ; il pourrait sans doute avoir sa légitimité, en prenant compte des conditions d’éligibilité et une fois le scénario rédigé, auprès du fonds d'innovation audiovisuelle… (Anne TUDORET, C.N.C.)

*...oeuvre de prestige et de grande classe.
(Ludivine R. chargée des relations clientèles Imprimerie)


*J'ai bien aimé l'histoire qui se démarque par son originalité : les lieux, les personnages... je respecte vraiment votre travail car je n'aurais pas été capable d'avoir autant d'imagination et de la mettre sur papier.
(Ludivine S., 16 ans-lycéenne)

* Je viens de terminer la lecture du 1er tome de ta trilogie fantastique, c'est incroyable ! Quelle guerre atroce, que d'horreurs, mais quel délice !!!! J'ai été très émue, presque déçue de la mort d'Hagata, mais c'est un rebondissement de génie car on ne s'y attend pas une seconde !... Riche en rebondissements, l'intrigue nous plonge dans une épopée fabuleuse où nous rencontrons des créatures nouvelles qui évoluent entre l'imaginaire de l'auteure et la réalité en abordant des thèmes graves d'actualité comme la pollution, le handicap, la manipulation génétique, le vol d'organes... tout en légèreté, sans jamais sombrer dans le patho, cette œuvre n'est pas anxiogène et délivre des messages simples de respect d'autrui et d'autres valeurs fondamentales pour le mieux-être des générations futures. Dans la verve du "Seigneur des Anneaux", cette trilogie s'adresse à un public amateur de fantastique et de légendes, à partir de 10 ans environ. Le + : des jeux de vocabulaire et d'orthophonie sont inclus dans le texte.
C'est un ouvrage dense qui nous transporte et nous invite à réfléchir sur la condition humaine. Très clairement construite, l'histoire à déjà l'allure d'un scénario et nous rêvons d'une adaptation cinématographique après sa publication, car cela pourrait être un des événements fantastique de l'histoire du cinéma.
Je peux paraître excessive sur ce point, mais ayant travaillé sur d'autres projets, celui-ci me semble particulièrement exceptionnel. (A. M.)

 

 

 

Partager cet article
Repost0
26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 19:11

img021-copie-1

img037.jpg 

 

Partager cet article
Repost0
23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 10:34

neige-25-02-2013-011.JPG

 

Partager cet article
Repost0
12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 09:59

13-AVRIL-2009-ANNIV-ET-PAQUES-104.jpg 

ARNOLD, MON PERE

Souvent, des images me reviennent.

Vingt huit ans, déjà

Et pourtant il me hante toujours,

Il est là.

Des odeurs de scierie me pénètrent

Les deux premières années de ma vie,

J’ai vécu près de lui

Dans son village d'Alsace, une maison

Près de la scierie où il travaille,

Mon père.

Il a des yeux bleus rieurs,

Un cœur tendre et bon,

Une bouche gourmande,

Et un flegme qui nous désarçonne,

Mon père.

 

J’ai quatre ans et il me tient la main,

Parmi les petits sapins de Parilly,

Il aime me faire rêver et imaginer ses forêts

Dans le Sundgau près de Bâle.

Souvent, nous partons en pique nique, avec lui,

Toute la famille réunie,

Entre les arbres du boulevard lyonnais,

Mon père.

Au bout de notre rue

Chantent les coquelicots

Et les soirs, la chaise retournée à l’envers,

Sur le trottoir de la rue,

Il capture les lucioles et le vol des hannetons,

Par des mots,

Il me conte des histoires de bêtes et de lune,

Mon père.

 

Une enfance malade, il me porte dans ses bras,

Il lave au savon noir, dans le baquet sur la planche,

Les liquettes, les chaussettes d’une marmaille

Qu’il étend sur la corde au soleil

Et repasse les vêtements de la semaine,

Il prépare les repas et les jours s’écoulent

Au rythme d’un travail acharné de doubles journées,

Mon père.

Pendant que je reste en chaise longue à bâiller

Car je ne peux rien faire seule,

Ni marcher, ni jouer, ni manger

Quand il y a, derrière, cinq bébés

Qui ont besoin de l’attention d’une mère,

D’un père.

Et attentionnés, ils le sont

En ces jours d’après guerre

Qu’il a faite durant cinq ans l’alsacien évadé

Pour ne pas supporter la honte d’être nazi

Le débarquement par le sud avec tous ses amis

Sénégalais, marocains, algériens,

Il était de ceux là, héros malgré eux,

Qui délivrèrent la France de son joug affreux,

Mon père.

Je me rappelle nos vacances dans le Sundgau

Nos promenades avec le saint Bernard,

Parmi ses montagnes,

Et nos balades sous les cerisiers,

Où tels des moineaux nous nous gavons

De leurs fruits mûrs avec délectation,

Et il orne mes oreilles

De ces cerises vermeilles

Quand revenus de nos escapades

Faisons bien rire grand père.

Comme j’aime ce pays, son village

Les cigognes sur les toits

Et dans les monts, l’écho de sa voix

Où il ioule une joyeuse tyrolienne,

Mon père.

Lorsqu’il m’apprend à dessiner

Des paysages de neige, des sapins

Reviennent les oasis qu’il a connus,

Autrefois dans cette guerre qui le hante,

Mon père.

Oui, je le revois souvent dans son jardin ouvrier

De Lyon La Mouche à Gerland

Cette parcelle de lui, de sa campagne,

De son Alsace, de sa terre

Qui lui collent aux semelles

Et qu’il aime et chérit tant

Comme ces légumes qu’il plante

Parmi ces roses qu’il greffe,

Lui le jardinier,

Mon père.

 

Je le revois aussi,

M’apportant mon petit déjeuner au lit,

Comme il est fier de me faire plaisir

De rendre heureuse sa grande fille,

Mon père.

Le cœur empli de fleurs et de bonté

Il a tout donné de lui,

Dans sa cabane, sous le figuier,

Il est tombé là parmi ceux là,

Les oiseaux et les chats,

Laissant encore derrière lui

Deux fils de quatorze et seize ans

Mon père.

Combattant et travailleur inlassable,

Amoureux de la terre,

De la vie, de ma mère,

Il n’a jamais démérité

Il était ce père,

Mon père.

**********************************************  

OFFRE MOI LE FLAMBEAU

Don du coeur

ouvrage de vie,

de tant de labeur

offre-moi le flambeau

et le transmettre mon tour.

Je m’en souviens encore, il y a cinq ans

de ta mort comme un printemps,

éclair foudroyant lorsque jaillit la vie.

Tu bêchais ce jour là,

ce douze février. Travailleur acharné

jusqu’au dernier jour, tu avais rempli ta journée.

Je me souviens de ma mère me rappelant 
                                                 les détails du matin.

Et le soir, rassemblés autour de ces clafoutis
              que tu avais préparés comme un ultime adieu,

alors seulement, je pleurais.

 

ADIEU          
            Quand la terre engourdie et gelée

            de l’hiver sale, mouillée de fumier

            se réveille doucement,

            et qu’il faut semer les grains de l’été

            tu t’es couché là,

            parmi ceux que tu aimes

            ils sont venus t’offrir leurs chants timides, leurs dons cachés

à pas menus tous  te caressaient une dernière fois  

la terre, les fleurs, les oiseaux et les chats.

 

 

*************************************************************************

 

[...]

 

LIVRET DE PROSE N° 4 / La Maison Hirondelle : Dana LANG, 1987 

Partager cet article
Repost0
12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 09:29

  FONTAINECOURS-022.jpg

                                        Mon père :

                                       Ton vieux vélo te pousse

                                       Ton vieux vélo te traîne

                                       Tu vis loin des machines

                                       Loin des rumeurs

                                       Infatigable travailleur

                                       L’ouvrage d’une vie achevé

                                       Tu es mort là

                                       Dans ton jardin

                                       Sous le figuier

                                       Comme un point

                                       A la dernière page

                                       D’un livre d’images

                                       Et, je me souviens

                                       De la cabane

                                       A l’entrée du jardin

                                       Une rangée de pivoine

                                       L’odeur du romarin

                                       Un choeur de marguerites                                     

                                       Et entre la roquette

                                       Et les choux

                                       Les fraisiers et les haricots

                                       Un coin de pelouse

                                       Où joue le petit frère

                                       Sur le banc

                                       Ma mère fini son tricot

                                       Multiples chaussettes

                                       Sous la fraîcheur

                                       Nostalgique du soir

                                       Pendant que tu coupes

                                       Quelques roses délicates

                                       Pour les poser

                                       Sur mon panier

*****************************************************************************

                               Les souvenirs giclent de ma tête

                               Comme un torrent de la montagne       

 

                               En cascades joyeuses

                                  Limpides et claires

                                      Qui se répand

                                          Et les fardeaux

                                              Devenus bois d’allumettes

                                                 Jeté sur la rivière de ma vie

                                              Oubliés comme par magie

                                          Laissent la place

                                      Aux moments de lumière.

                               *********************************************************



Un chant intérieur à l’odeur glycine

Me transporte

Et toutes les impressions

Du temps d’avant

Se ramènent au galop

Et des bulles de rire

Eclatent sur le savon noir

Dans la baignoire

 

********************************************************************************** 

 [...]

 

LIVRET DE PROSE N° 3 / L'Horizon de la nuit "Espoir" / Dana LANG, année 1987 

 

Partager cet article
Repost0
12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 08:56

NEIGE NOVEMBRE 2010 006 

février 1987 :

Il me presse la main

Et me dit d’aller,

Détournant la rivière,

Empruntant les chemins

Et entre les montagnes

L’écho résonne de sa voix.

Il aperçoit le vol du busard près des marais

Et encourage le geai cajolant dans les bois.

Il épie chaque bruit, chaque cri,

Chaque trace, dans la mousse.

Toujours l’œil aux aguets

Pour saisir le cerf

Ou le daim, le vagissement du lièvre

Tout à coup, il me pousse

Découvrant les vestiges de la guerre récente

Le blockhaus perdu déjà recouvert par la vie

Qu’il faut dévaler pour s’ensevelir dans l’abri

Il vit ses souvenirs, pas à pas,

Et raconte avec fièvre,

Dans ma tête de dix ans

Me transmet des goûts, des parfums

Des sons, des images

Me léguant tout en héritage.

Il respire la terre,

La vie et sa patrie

Il m’aimait mon père

Et que n’ai-je assez retenu son récit.

*******************************************************************

Les mots ont la force des rêves qui sommeillent

                        Là-bas, la forêt sous la pluie

                        S’agite fourmillant de trésors,

                        De monstres au grand cœur et de méchants génies.

                        Tu t’approches doucement

                        En prêtant l’oreille tu ne perçois

                        Que le sifflement mouillé de l’oiseau d’or

                        Tu imagines mille scènes quand le gros saint Bernard bave sur ta main

                        Cependant qu’à tes pieds s’enroulent des limaces,

                        L’escargot nonchalant se promène une raie d’argent derrière lui

                        Et tout près s’égoutte une toile d’araignée.

                        Ces mille éclats de gouttes tintinnabulent à ton oreille

                        Pour te tirer du bruit magique de ton rêve…

****************************************************************

 

MON PERE

Tes yeux bleus sur la nuit

Tes yeux bleus dans le noir

De ton visage de suie

Lorsque tu rentrais tard

Tu n’avais guère le temps

Sombrant de sommeil

Tu parlais peu le soir

Je buvais le rire de ton ciel.

 

Tes yeux bleus sur la nuit

Tes yeux bleus dans le noir

De ton visage de suie

Lorsque tu rentrais tard

Je souriais en songeant

A toutes ces lessives du dimanche

Que tu frottais sur la planche

Le linge d’une marmaille

Que ma mère étendait au soleil.

Tes yeux bleus sur la nuit

Tes yeux bleus dans le noir

De ton visage de suie

Lorsque tu rentrais tard

Et ces draps qui claquaient au vent

Sentaient la lessive fraîche

Eclatant de nuits lourdes et blanches

De journées harassées au charbon.

Tes yeux bleus sur la nuit

Tes yeux bleus dans le noir

De ton visage de suie

Lorsque tu rentrais tard

De jambes lasses, de mains rêches

Ton visage fleurait bon le dimanche

Et ta bouche riait vermeille

En m’offrant le déjeuner dans mon lit.

Tes yeux bleus sur la nuit

Tes yeux bleus dans le noir

De ton visage de suie

Lorsque tu rentrais tard

Toutes ces années tendres

Croustillantes de vie

De bonheur à revendre

Ne tomberont pas dans l’oubli

Tes yeux bleus sur la nuit

Tes yeux bleus dans le noir

De ton visage de suie

Lorsque tu rentrais tard

Et la faux de la mort

A volé pareille

A l’éclair trop fort

Mon enfance de miel.

Tes yeux bleus sur la nuit

Tes yeux bleus dans le noir

De ton visage de suie

Lorsque tu rentrais tard

Et pourtant, un matin

Un forsythia revient

Fleurir devant la maison

Et ce, chaque saison

*********************************************************

                                                                       Morceau de miroir éclate.

                                                                       Morceau de rêve jaillit de ma mémoire,

                                                                       Les genoux bleus et noirs,

                                                                       Les chaussettes blanches en coton tricoté.

                                                                       Les pages d’écriture entre les interlignes,

                                                                       Les hauteurs des lettres dépassées,

                                                                       Le plaisir des mots écrits et trouvés,

                                                                       Les dessins de mon père du dimanche,

                                                                      Paysages de forêts, de déserts,

                                                                       Et les miens ne sont rien

                                                                       Que neige, soleil ou sapins

                                                                       Oasis et palmiers qui se penchent.

                                                                       Dans les grands magasins

                                                                       Parmi les livres, perdue, oubliée,

                                                                       Des parents qui me cherchent

                                                                       Je rêve au milieu des pages.

                                                                       D’une armoire ouverte, à mes yeux fascinée

                                                                       S’offrent des prix de classes,

Livres rouges tranchés d’or.

                                                                       Je découvre des contes enchantés

Qui bercent mon enfance.

                                                                       Quand le berceau de bois espéré

                                                                       A chaque Noël ne vient pas

                                                                       Sur mon lit d’hôpital, les jeux de perles

                                                                        Les poupées vêtues de papier

                                                                       Occupent mon enfance malade.

                                                                       Ma mère s’endort à mes pieds,

                                                                       J’entends les cris des enfants ponctionnés,

                                                                       La mort rôde derrière le paravent.

                                                                       Les années de patronage,

                                                                       Le dragon bon enfant,

                                                                       Dans un film noir et blanc

                                                                       Qu’un missionnaire rapporte

De son voyage en Chine.

Les dons d’épicerie de mes pauvres parents

Que j’emporte aux malades du quartier,

Aux sans logis, aux personnes âgées.

En ces années d’après guerre

Place Général André,  j’écris le verbe aimer

A la première page de mon cahier

    [...]

              LIVRET DE PROSE N°1/ Solitude "Soleils d'Hiver" / Dana LANG, 1987

 

Partager cet article
Repost0
11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 13:05

neige-10-02-13-006.JPG

Et... il nous a fallu sortir juste à temps, sous la tempête naissante pour nous rendre chez le médecin à 15 km de là, puis à la pharmacie, plus bas à Charlieu, Maurice atteint de la grippe depuis samedi. Plus loin, neige mouillée, et quelques traces dans les prés. Notre village situé sur la crête, entre les cols de la Croix Couverte et de La Bûche, se trouve toujours très enneigé l'hiver, quand-t-il n'est pas congelé de givre... c'est la Sibérie ! 

Partager cet article
Repost0
10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 15:20

fee-neige-09-02-13-007-copie-1.JPG

Partager cet article
Repost0
12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 09:16

 

ACCOLADE 21 MARS 2011 007

 

       D’ici peu, le prunus « accolade » va refleurir, avec une floraison rose, spectaculaire, éblouissante et parfumée puis ses pétales de fleurs tomberont comme neige pour s’étaler en un tapis de fleurs épais.

       C’est le premier à fleurir généreusement, il annonce toujours le printemps où tout renaît et il sème la joie dans nos cœurs.

       Et quand tout va trop mal, regarde les fleurs, tourne ton cœur vers la beauté du monde, tu t’apaiseras et ton courage reviendra.

   

       Dana Lang

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : LE MONDE IMAGINAIRE de Dana LANG, conteuse aux plumes de sioux, fée des loups, auteure Fantasy, contes, nouvelles, poète insurrectionnelle (trilogie de prose poétique), lauréate de 76 Prix littéraires
  • : BIOGRAPHIE Dana LANG *1989-2002, conteuse professionnelle internationale (artiste, durant 12 ans intermittente du spectacle / Cie du Soleil Noir). Elle conte dans les écoles, collèges, lycées, bibliothèques, médiathèques, salles de spectacle, théâtres, festivals... etc... *1991, fondatrice d'une Maison du Conte 'La Biche au Bois' au Cergne (42-Loire). Elle reçoit 20 000 scolaires en attractions contées sur les Terres d'Anne de Beaujeu dans les Monts du Haut-Beaujolais, et organise un Festival du Conte et des Conteurs en Forêt et en Cabarets «Flèches des Fées» pendant cinq ans. Elle conte avec divers musiciens dont Tenzin Gonpo artiste tibétain qui l'accompagne aux instruments et à la voix. Elle parraine un enfant tibétain pendant plusieurs années. *1994, sociétaire des Auteurs et Compositeurs Dramatiques. Elle participe à divers festivals... *Avril 1998, elle conte dans les écoles françaises, Instituts, hôtels, villages pour le Festival International des Conteurs Francophones à Abidjan en Côte d'Ivoire. *2003, auteure, poète, en situation de handicap, elle poursuit en écrivant toute son Œuvre. Elle réécrit ses contes adaptés pour la scène (120 contes) et écrit de très nombreux ouvrages dont des contes merveilleux et fantastique, un récit autobiographique ' Les Sanglots du Vent' ; une trilogie Fantasy ' Les 3 Héritiers de la Clef des 7 Mondes' (t.1 : La Dragonne et l'Œuf d'Or Sacré ; t.2 : Éloïse et le Commandeur du Temps ; t.3 à paraître) ; des témoignages de vie ' Docteurs, vous m'avez tué ! ' suite à paraître : ' La Danse de la Méduse ', ' L'Arbre d'Or ', 'La Fuite des Jours', 'La Maison du bout... de la Terre', 'Plus fort souffle le vent', 'Un Radeau dans le Ciel', 'Jusqu'au bout du Voyage', 'La Vie comme un Défi', 'Fais-moi Mourir !', 'Le Bouffeur de Vie', 'L'Ultime Voyage d'un Combattant de la Vie', 'Vogue là où te mènera ton Rêve', 'L' Envol les Ailes Brisées',... édité en juin 2019 par Horizon Littéraire Contemporain : un recueil de prose poétique et de pamphlets de 7 livrets ' Puisque tu vis, Philippe', 'Je vous écris, Frères Humains', 'À l'Aube d'un Jour, Humanité' et un livret de nouvelles 'Poindra le Jour', ... *2011, à la création de la Maison du Conte, de l'Illustration et de l' Édition Fantastique ' LA FONTAINE AUX FÉES ' édite dix de ses livres (sur plus de 30) et avec son époux Maurice JANIN, architecte d'exécution (en situation de handicap), fréquente les Salons du Livre de Rhône-Alpes, Auvergne, Bourgogne, Yonne, Paca chaque week-end durant deux ans. Sur le Salon du Livre de Lorette (42-Loire), elle rencontre Michel COUROT, Dico d'Or, grand gagnant de la Dictée de Bernard Pivot en 1995. Il deviendra son relecteur et son très grand ami. *En avril 2011, elle écrit un conte merveilleux : Flora, Pipi et Scratch, la sorcière. *2012, sociétaire des Arts et des Lettres de France, membre du bureau de l' UERA A (Union des Écrivains de Rhône-Alpes-Auvergne), ambassadrice du Cercle des Ambassadeurs Universels de la Paix, 'La Fontaine aux Fées'  édite 'Le Grand Livre de Marina' de Marina FERREIRA. *13 octobre 2013, elle est nommée Membre de la World Académy of Arts and Culture and World Congress of Poets. *Le 18 mai 2014, elle parraine le 1er Festival du Livre et de l'Illustration Jeunesse «Les P'Tits Z'Amis de Marina » à Saint-Didier-de-Formans dans l'Ain (01). *13 Juillet 2014, après avoir vécu deux ans dans le village natal de son père en Alsace près de Bâle et de très longues années en région lyonnaise, elle vit à Plogoff dans le Finistère et devient Membre de l'Association des Écrivains Bretons (AEB). Elle écrit et publie un nouveau conte ' La Fontaine de la Mer Feunteun Aod '.   *Décembre 2014, elle collabore au Festival International du Conte de Guillaume ÉKOUMÉ, au Cameroun. Elle écrit un nouveau conte 'Max, le Petit Sorcier'. *Février 2015, elle écrit un conte 'Louka, le Petit Loup de Brocéliande' dédié à son arrière petit-fils, Louka né le 5 février 2015. *23 avril 2015, elle écrit 'Le Dragon de Pors Loubous', un conte fantastique. Fin juillet, par son épouse Danyèle, elle apprend dans une profonde tristesse le décès de son indéfectible ami, Michel COUROT. *20 décembre 2015, elle conte 'Plume de Corbeau' au théâtre Georges Madec à Esquibien pour les enfants des écoles et leurs parents. *De septembre 2013 à ce jour, elle devient lauréate de 76 distinctions Littéraires  Internationales (Trophées, Mérites, Médailles, Prix, Mentions...) décernés par 16 concours Littéraires Internationaux. *2015-2016, elle recherche un Éditeur sérieux pour lui reprendre toute son Oeuvre. *En 2015, elle est invitée à Sacramento en Californie et à Prague en Tchécoslovaquie du 5 au 10 septembre 2016 par le Président de la World Académy of Arts and Culture and World Congress of Poets où elle ne pourra pas se rendre. *Le 1er février 2016, elle écrit le conte 'Justine et le Pays Contraire'. *Février 2016, elle s'inscrit dans les Salons Festivals du Livre en Bretagne qu'elle espère honorer de sa présence... le 24 avril 2016, elle se rend au Salon du Livre de Botmeur (Finistère) où elle conte et dédicace... *En juin 2016, elle écrit le conte 'Kaoura, la Princesse aux Sept Dragons'... *En 2017 'La Princesse aux Mensonges', 'L'Œil du Dragon'... et autres... *Le 9 et 10 septembre 2017, elle reçoit le TROPHEE John Ronald TOLKIEN pour le 2ème volet de sa trilogie fantastique 'Les 3 Héritiers de la Clef des 7 Mondes' tome 2 'Éloïse et le Commandeur du Temps par le CEPAL à Thionville en Lorraine. Elle reçoit d'autres Prix Littéraires Internationaux et le TROPHEE le LAUZUN de BRONZE remis par Pierre BELLEMARE... *Le 26 décembre 2017, elle perd à Douarnenez son époux bien-aimé à la suite de très grandes souffrances et d'une longue agonie de trois ans. Il sera incinéré à Quimper et ses cendres jetées en mer à 300 mètres de leur habitation. *Année 2018, elle devient membre de Bibliothéca Universalis.           * En février 2018, elle écrit plusieurs contes et nouvelles... qu'elle présente à des concours littéraires... *4 avril 2018, elle reçoit une Mention des Arts et Lettres pour son conte 'L'Œil du Dragon'. *10 août 2018, veuve elle revient s'installer avec sa fille aînée dans les Monts du Haut-Beaujolais où de plus en plus atteinte par sa maladie, elle tente de faire éditer tous ses livres. Quelques uns de ses textes paraissent dans diverses revues et livres. *Le 26 janvier 2019, elle devient membre de l'Académie Littéraire et Historique du Val-de-Saône. *Le 1er juin 2019, elle reçoit trois nouveaux Prix Littéraires Internationaux sur un conte, une nouvelle et une poésie décernés par les Arts et Lettres de France. *Le 29 juin 2019, elle reçoit le TROPHEE d'EXCELLENCE sur son OEUVRE LITTERAIRE et le PRIX d'EXCELLENCE sur son conte MAX, LE PETIT SORCIER en Français et traduit en Roumain par les Editions HORIZON LITTERAIRE CONTEMPORAIN représenté par Noëlle ARNOULT et Daniel DRAGONMIRESCU.
  • Contact

Recherche